Comme une douce odeur de vacances, mais pas de repos. Commence à travailler mardi et la flemme pointe déjà le bout de son nez. En priant pour que le temps soit avec moi, s'il te plaît, je n'ai pas envie de ressembler tous les soirs à une vieille serviette qui nous fait pitié et que l'on s'efforce d'essorer à contrecoeur.
Grand moment de peur et de stress aussi. La prépa sonne comme l'avènement de l'ère travail.
Mes nuits dété vont être longues, et pas dans le bon sens, malheuresement. 23 livres à lire au total, car oui, ils ont été gentils et m'ont renvoyé une nouvelle liste. Entre du côté de chez swann qui m'execre, et la Germanie, je dis non. J'ai pas trop forcé cette année, j'espère en faire autant l'an prochain.
Pourvu que ça marche, merci là haut de faire en sorte que, même si je n'y crois pas.
Entre temps, petites sorties, petits temps de répis, merci bien, je n'ai pas envie de sombrer folle dinguo.
Le 1 décembre prochain risque de faire de la peine sinon. On me verra lessivée telle une vieille serpillère bonne à jetter car trop usée. Le stress ça me fait bosser, mais point trop n'en faut.
J'attends ce 1 décembre en me demandant ce que tous ceux que je ne peux pas voir vont glander cette année, et aussi par pure curiosité, car voir ce que les autres font peut parfois apporter son lot de surprises.
Affaire à suivre de toute manière.
J'attends surtout ce 4 juillet que je ne sens pas si mal que ça, on croise les doigts.
Qui vivra verra de toute manière.